LE SAPEUR NUMERIQUE

Le corps des sapeurs numériques sera créé pour ouvrir et entretenir dans le maquis du web des saignées subliminales à fonction de pénétration des espaces réensauvagés et d'entretien des coupe-feux nécessaires à la propagation du néo-libéralisme avancé.

17/04/09

Le retour du lapin troué

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Anto Santu
Certains tiennent le lapin troué comme la plus authentique des signatures d'Anto Santu, et salueront alors le retour de ce thème.
Ce coup de chapeau partiel et partial adressé à un détail de l'œuvre n'exclue pas une vision plus complète de la palette de cet artiste.
Voir, à ce propos le blog voisin, où il lève le voile sur sa production :
antosantu.canalblog.com


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09/04/09

JB : un dessinateur créatif et réactif

Bastia

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01/04/09

Encore un clin d'œil en direction de JB

Retour_de_manifIl signe « JB »
tout simplement.

Autant dire que la griffe est discrète. Sans doute pour renforcer le coup de griffe. En tout état de cause, le coup de patte, quant à lui, est assuré, typé et stylé.
De l'anar quasiment intemporel, avec une touche rock punk facilitant la datation.


Le bonus de Brutus
Un lien bonus qui vous permettra illico d'aller faire un tour du côté de SUBVERSION, le blog à JB.

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31/03/09

Bande annonce

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28/03/09

L'exception culturelle française, par JB

Exception


JB et l'actu au jour le jour
JB, notre dessinateur fétiche, poursuit la mise à jour de son blog, au fil de l'actualité. Clique donc sur l'image et vois.

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27/03/09

De Sorba à Ghisoni (glissendo)

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21/03/09

Un remake BD de l'Affiche Rouge, par JB

AfficheRougeJB


• INSPIRER UN BON COUP
• COMPTER JUSQU'A TROIS
• CLIQUER SUR LA VIGNETTE
Cliquer crée une forte dépendance,
ne commencez pas


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20/03/09

À paraître le 24 avril 2009

J.B.
¡ NO PASARÁN !
Bande dessinée en noir et blanc.
• Printemps 2006 dans l’Est parisien, Farid, militant antifasciste radical, est assassiné par des néonazis. Son frère Manu remonte la piste de ses agresseurs pour le venger. Ce faisant, il cherche à y voir plus clair dans la façon dont vivait son cadet…
• Dessinateur, J.B participe aux fanzines Barricata, My Way ou Kontagion depuis des années. En tant que batteur, il a joué dans plusieurs groupes, notamment Embuskade et Brixton Cats. Il officie désormais dans BMG. Cette première œuvre dresse le portrait d’une mouvance qu’il connaît bien : la scène punk rock antifasciste et libertaire.


Texte pompé sur le site de l'éditeur :
LIBERTALIA EDITIONS

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18/03/09

Une affaire à suivre de très près

Il suffit d'un clic pour y croire

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03/12/08

Ghisoni : de Funtanone à Pianellu

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15/11/08

Une journée de dissidence

09:40

GOGOL. — Fais pas malin. Si tu vivrais en Gangolie tu seras très content comme ça sans demander ton reste.


09:49

CORTO. — Tu diras si ton éditeur fait pas comme mien éditeur en Gangolie tout mettre dans sa poche


09:58

FRIDA. — Cette année non plus, je n'ai pas vu ta jaquette au salon du livre. T'es sûr que t'es bien édité par Albiana à Ajaccio ?


10:13

GOGOL. — Vous lire me hurle fort ! Ici chez nous en Gangolie la Syndication des éditeurs pas du tout aimer le gras dans les textes et faire payer taxe de Typosuccion avant donner la lecture se faire au komité des avis (Big Broyeur, comme dit le Dissident 453-831-2B).


10:27

CORTO. — Tu parles ! Dissident 453-831-2B pas bien placé pour servir d'exemple : condamné pour excès de vitesse un livre à la main : ça c'est danger très excessif sur voie publique.


10:58

DISSID'ICI. — Tout beau ! Dissident 453-831-2B, votre serviteur, a été très justement condamné pour avoir écrit une contrevérité à propos de la soupe nationale de Gangolie dont il évoquait la recette au chapitre 7 de son livre : « Tuer pour effacer l'homicide ». Il s'est publiquement excusé de son dérapage culinaire. L'histoire de l'excès de vitesse un livre à la main, c'est juste ce qui a été dit sur le coup pour éviter que tout la Gangolie découvre que le Komité des Avis avait laissé passer une bourde grossière sur la recette de notre Soupe Nationale.


11:16

XAVIER CASANOVA. — Putain ! C'est pas fini ce bordel ? Vous jouez à quoi ? Je vous invite à me laisser un mail pour vous glisser en douce, sous le sceau de la correspondance privée, une info qui, sans cette précaution, serait considérée à juste titre comme diffamatoire, et qu'est-ce que j'ai en retour ? Ma zone de commentaire qui se transforme sur le champ en foire-au-délire. Si vous voulez du forum, du vrai, vous avez tout ce qu'il vous faut à deux ou trois clic d'ici. Alors, comme disait une délicieuse et malicieuse amie :

« Fora ! »


11:29

FRIDA. — Sans rire : j'ai jamais vu ta jaquette au salon du livre. Me dit pas que c'est une erreur de code barre ou un « tombé du camion »…


12:00

GREGOIRE DEUX-TROUS. — Tombant pas hasard dans votre discussion, je me permets de vous signaler que je dirige la collection « Deux Arceaux » aux éditions « Le Classeur Français », et que notre Maison vient de signer, en même temps que l'Association Française de Typosuccion, une convention de partenariat avec le Cercle des Lettres de Gangolie. Dans ce cadre, nous avons préempté l'intégralité de la Littérature de Cellule des Dissidents Gangoliens dont nous gérons de ce fait l'intégralité des droits d'exploitation en afermage sec et dur au sens des lois d'Ancien Régime. Le passage du dissident 453-831-2B constituant un fragment, vous ne sauriez en usez en vous abritant derrière le droit de citation. En conséquence, je vous prie de prendre immédiatement contact avec notre service contentieux pour régularisation. Faute d'accord amiable entre nous sous quinzaine, nous porterons l'affaire devant les juridictions compétentes.


12:18
XAVIER CASANOVA
. — D'où il sort ce con ? Expliquez-moi : je suis largué.
20:32

GREGOIRE DEUX-TROUS. — Pour votre gouverne, sachez, Cher Monsieur, que nous sommes l'inventeur de la dénomination « littérature de cellule » et qu'à ce titre nous détenons un droit sur tout ce qui s'écrit dans une cellule. Donc, dépéchez-vous de satisfaire aux obligations que nous vous avons aimablement signalées, sauf si vous souhaitez être édité par nos soins dans une des nombreuses collections constituant notre catalogue « Littérature de Cellule ». Bien sincèrement.


20:56

XAVIER CASANOVA. — Mon Cher Monsieur, mon détecteur de faux-culs est en train de me lâcher un signal qui frise avec le maximum de sa graduation. Si vous passez à proximité de chez moi, n'hésitez pas à venir vous faire euthanasier : ce mois-ci, on fait une super promo sur le cocktail Tutti Frutti avec — Incroyable ! — la thanatopraxie pour 1 € en plus ! Je vous offre personnellement l'accès à gratuit à notre salon « Vieille France » avec l'option trépas sous les yeux d'un Académicien. Laissez-vous tenter !


21:06

FRIDA. — Gaffe ! Faut pas rigoler avec ce genre de filou. Attends au moins que j'ai vu ta jaquette au salon du livre. L'an prochain, je suis sûr que tu y es. Fais-moi confiance.


21:29

GOGOL. — J'ai la peur pour toi si tu vivrais en Gangolie tu iras faire très longue cure Typosuccion avant qu'on te rend ton crayon et peut être juste la moitié.


21:48

FRIDA. — Il est temps que tu prennes un avocat : j'ai fait un sonde-copines flash par SMS : il n'y en a pas une seule qui ait vu ta jaquette au salon du livre. Et une qui me dit que depuis des lustres le commercial ne fait plus de réassort. T'as vendu quoi ? Tu le sais où c'est secret de famille ?


22:29

XAVIER CASANOVA. — Frida, t'es adorable mais un peu casse QI. J'ai plusieurs fois demandé à l'éditeur combien il en avaiit vendu. Manque de bol, la première fois, il était dans les invendus. La deuxième, dans les défraîchis. La troisième, dans les retours. La quatrième, dans le prévisionnel. La cinquième, dans les bilans. La sixième, dans le cirage avec un rhume carabiné. La septième fois, dans l'urgence, assurant tout seul le standard après un licenciement collectif. Je m'arrête à sept, pour pas saturer ta mémoire de travail. Mais je pense que t'as saisi le topo. Bises.


23:18

CORTO. —  Tu nous faire quoi ce cinéma c'est pas possible tu vas pas faire pleurer une seule larme d'aucune cellule littéraire de toute la Gangolie tais-toi ou bien vien voir la Gagngolie si c'est mieux ce que tu préfères ici c'est comme tu dis mais avec en plus la typosuccion alors basta on t'a pas encore typosucé tant que ça et pas plus que « La Veuve de l'écrivain » chez l'éditeur d'à côté fais pas trop le malin salut il ya pas que toi que c'est complotage croyez donc si c'est bombe à retardement peut-être demain le succès : en Gangolie on entre mort à l'Académie et on tue ceux qui sont trop pressés c'est ça ce que tu veux dis-le et vas voir la Gangolie comment c'est la queue pour acheter le crayon pour écrire au dos du ticket ration papier ! Bordel de bordel ! Je colère la peste contre toi que tu sais pas te taire ça va pas marcher à cause de ça qu'ils font rien parce qu'ils savaient déjà comment tu es.

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03/03/08

Des nouvelles du groupe Avà

rotary3Le groupe AVÀ, conduit par Bernard Paolini (originaire de Ghisoni) joue depuis plusieurs années le rôle d'un consulat polyphonique corse implanté en pays Niçois. Le 7 mars 2008, c'est la cathédrale de Vence qui les accueille pour un concert de bienfaisance organisé par le Rotary. Lire l'article qui leur est consacré par Nice-Matin. Tous ceux qui ont eu, en août 2007, le plaisir de les découvrir dans le cadre baroque de l'Eglise de Lugo-di-Nazza se réjouiront de savoir que ce qui passe quasiment inaperçu dans notre île peut constituer un événement majeur en Terre Ferme. Il est vrai que la tournée Corse de l'été dernier était vécue par les musicien comme un ressourcement, une démarche tournée vers les racines profondes. Souhaitons qu'en la Cathédrale ils reçoivent, après l'ovation de nos petites églises, la consécration que mérite leur années d'amitié et de travail musical.
• Cliquer sur l'artiche pour l'agrandir.
Un saut de site :
Le site officiel du groupe Avà

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23/02/08

Le réveil de Ghisonaccia

ALBORE

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18/02/08

Ghisonaccia tresse des couronnes à sa municipalité sortante

000_CIMETIEREUn très beau blog de campagne, développée par les opposants au maire sortant. Alors que la municipalité en place joue sur les très vieilles ficelles du lien affectif — l'enrobage ordinaire de l'immobilisme de combat —, une nouvelle équipe ose remuer les idées et les images.

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03/02/08

Comment une municipalité se noit en pensant que ça vient tout bonnement de la météo et des caprices du temps

DELUGEHISTOIRE D'EAU
Théâtre Municipal de Ghisonaccia
9 mars 2008

L'argument de la pièce pourrait faire penser à Vaudeville. Il n'en est rien. Nous plongeons directement dans les registres de la tragédie antique, bien que le texte ne soit pas en alexandrins, et que les acteurs substituent au phrasé particulier de la Comédie Française un accent chantant et romantique à souhait, celui des mornes plaines de la bordure orientale de la Corse.


Imaginez une municipalité conduite par un maire de transition, qui n'est rien d'autre que la doublure loyale (et la femme fidèle) du maire « de sang et de clan », hélas écarté du pouvoir pour une pécadille qui a, plus que de raison, irrité la justice. Il fut, en effet, par elle invalidé et par la force publique débarqué de son bureau manu militari, non sans prendre la sage précaution de laisser le trousseau de clef à sa Légitime, qui passa de ce fait — par le truchement d'une élection hâtive — du statut de « mairesse » à celui de « maire ». Madame donne donc dans le gouvernement de transition. Une sorte de régence un peu particulière où elle conserve au chaud la place de son Légitime, le temps qu'il retrouve son éligibilité perdue à cause, dit-on, d'un camion-poubelle. La division des rôles sexuels n'agite pas tant la pièce que la division sexuelle des rôles. En effet, l'essentiel de l'argument tourne autour de son inversion, qui — transitoirement, on l'a dit — conduit l'épouse sur le trône municipal tandis que le mari s'occupe de la cuisine électorale. Toute la pièce déroule sa tension vers un nouveau changement de rôle, espéré et attendu. Le Destin restituera-t-il à l'homme son sceptre et sa vacuité superbe ? Le même Destin rendra-t-il à l'épouse ses casseroles, abandonnées le temps que s'efface celle de Monsieur ? Mais le même Destin — là est le sens du tragique, dans toute la profondeur de sa dimension humaine — n'a pas à s'occuper que de Monsieur-Madame. Le Destin n'écrit jamais un duo ! Le Destin exprime une voix plus profonde, plus collective, plus réfléchie, plus travaillée et, finalement, mieux assumée : le Destin écrit l'Histoire !
Comme il n'y a pas d'intrigue sans intrigants, on en verra quelques uns mettre leur grain de sel dans les certitudes du moment, et leurs grains de sable dans les mécaniques désuettes qui les forment. Et l'on comprendra que tous ces grains de sel et de sable peuvent, à eux tous, plus sûrement forcer le Destin qu'un simple retour, donné pour normal et légitime, à la case départ d'avant le camion-poubelle.
Le Sapeur Numérique, 2 février 2008

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18/01/08

Voir une très belle collection de vidéos sur la Corse

EXITJe sens que vous êtes en manque d'images animées de la Corse. Par chance, j'ai sous la main un assez bon tuyau :


Allez-donc faire un tour du côté de : tvcorse, vous ne serez pas déçu (déçue, déçus, déçues). Et revenez faire un tour avec un beau compliment pour ma délicate attention à laisser ci-dessous en commentaire. Bise aux vidéastes corsovores.

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07/01/08

Centième numéro du mensuel Corsica

CORSICA100Un numéro collector
Mettre de toute urgence la main sur le numéro 100 du mensuel Corsica. Un numéro « collector » à tous les points de vue.
• 100. — Un chiffre qui donne la mesure de l'attachement de la Corse à sa presse locale.
• 100. — Un chiffre qui montre l'intérêt porté par les Corses au décryptage constant de la situation économique, politique et sociale de leur île.
Un numéro audacieux
Tous les spécialistes de l'information savent combien il est difficile d'aller à l'encontre des idées reçues. Avec autant d'audace que de lucidité, la rédaction de Corsica dresse un catalogue raisonné du prêt-à-penser qui alimente les manières ordinaires de décrire la Corse comme un problème qui n'aurait pas d'autre origine qu'un répertoire de tares congénitales connues de longue date, que l'on attestera en citant Sénèque plutôt qu'un des acteurs de la vie politique, économique, sociale ou culturelle de la Corse.
Une diffusion exceptionnelle
Inutile de téléphoner à votre logeuse pour qu'elle vous réserve un numéro à lire entre le 14 juillet et le 15 août : où que vous soyez, adressez-vous à votre marchand de journaux. Ce numéro d'exception est, en effet, diffusé sur tout le territoire national.
Avec la bénédiction du Sapeur Numérique…
Il ne peut que se réjouir de voir sortir un magazine traitant de manière sérieuse et documentée la caricature que l'on traite ici-même avec les procédés de la déconstruction, et de manière assez décousue. Serait-ce le Printemps tant attendu ?
Où trouver Corsica près de chez-vous ?
Suivez le clic VERS LA SOLUTION (la bannière en haut de la page).

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20/12/07

Du totalitarisme soviétique au totalitarisme démocratique

« Les anecdotes, les plaisanteries, les jeux de mots, les courts récits satiriques sont la principale forme de création littéraire en Union soviétique. Et jamais, me semble-t-il, n'est apparu dans l'histoire de l'humanité un phénomène de cette ampleur. Cette forme d'activité littéraire est en adéquation parfaite avec la société communiste et rien ne saurait l'exprimer mieux. La vie va de telle manière qu'il n'est pas besoin de beaucoup de mots pour l'exprimer : beaucoup de mots, ce serait faux, alors qu'une seule pointe d'humour peut expliquer en totalité un problème et clore la question. » Alexandre Zinoviev
Le Sapeur Numérique tient à préciser que la Corse est en dehors du domaine de définition de ce constat, qui ne vaut que pour la société communiste, fort heureusement effacée depuis l'effondrement du rideau de fer. Quant au totalitarisme démocratique, sa forme et ses mécanismes ont, à ce jour, été trop peu étudiés pour fournir des clefs d'interprétation susceptibles de prendre la place — dans la compréhension de la situation de la corse — aux analyses conduites en termes de colonialisme. Margré leur caractère outré, ces analyse ont au moins le mérite de rejeter globalement la responsabilité des dysfonctionnements locaux sur l'extérieur de l'île.

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16/12/07

Cursinu

CANISwebJe remercie du fond du cœur tous ceux qui ont su reconnaître mon identité, ma spécificité et ma polyvalence. Mais, de mon point de vue, le travail n'est pas terminé.
En effet, je souhaiterai, en outre, être la vedette centrale d'une série télé larmoyante à souhait diffusée sur Via Stella. Je verrai bien un de mes congénaires — à défaut, je fais don de ma personne à l'audimat — dans un rôle de chien à tout faire reconverti, contre caresses et nourriture, en chien à rien faire. Rien ! Mais à qui on peut tout faire sans qu'il morde. Par exemple, le bouter hors de sa niche l'été venu pour laisser la place à un toutou prêt à débourser 378,00 € par semaine pour dormir dans la niche agreste d'un cursinu agressif (je cite le dépliant). Lui retirer l'os de brebis qu'il s'est dégotté tout seul dans le maquis et le forcer à courrir après les camions qui déchargent les granulés surlégalisées et survitaminées de la grande distribution (la croquette kangourou et holoturies a été mise sur le marché la même année que la saucissette de montagne âne et chêvre). Lui retirer brutalement le texte dont il se régale en lui signifiant que la suite est réservée aux abonnés.

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08/12/07

Chien errant non muselé appartenant à une race potentiellement dangereuse

CANISwebMonsieur le Maire,
J'ai l'honneur de vous déclarer que j'adopte ce chien.
Je ne sais rien de ses origines.
Savez-vous s'il est porteur d'un chromosome tueur ?
Si c'est le cas, je le tue.
Merci pour votre réponse.
Veuillez accepter l'expression de ma considération civique.
PS : Si c'est remboursé, je veux bien, à la place, l'euthanasier.

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